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Mabiala pseudo ministre de la justice pris en flagrant délit de mensonge, les organisations de la société civile démontrent les cas flagrants de violations des droits de l'homme.
Crée le 26/03/2017 à 01:13:17
Mis à jour le 26/03/2017 à 01:13:17

Témoignage public des parents des disparus devant les organisations de la société civile congolaise le samedi 25 mars 2017 (Violations des Droits de l'Homme en Afrique et dans le monde)

Témoignage public des parents des disparus devant les organisations de la société civile congolaise le samedi 25 mars 2017

CONFERENCE DE PRESSE DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE DE PROMOTION, DE PROTECTION ET DE LA DEFENSE DES DROITS HUMAINS ET DE LA DEMOCRATIE AU CONGO qui a eu lieu le samedi 25 mars 2017 a eu pour thème: Violences Politiques au Congo; Disparitions Forcées.
Les organisations de la société civile dénoncent les violences politiques au Congo et les disparitions forcées. Présentation de Loamba Moké, Sociologue Président de l'ADHUC.
I. Introduction :
Dans le cadre des dispositions législatives internes garantissant les droits de l’homme, l’ensemble des instruments juridiques internationaux, des lois er règlement en vigueur en République du Congo sont favorable à la protection et à la promotion des droits de l’homme. Les principes fondamentaux proclamés et garantis par :
La Charte des Nations – Unies du 24 Octobre 1945 :
La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 Décembre 1948 ;
La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples du 26 Juin 1981, tous les textes internationaux pertinents, dûment ratifiés relatifs aux droits de l’homme et enfin la charte de l’Unité Nationale et la Charte des Droits des Libertés adoptées par la Conférence Nationale Souveraine le 29 Juillet 1991.

La Constitution du 25 Octobre 2015, à son titre II, intitulé : Des Droits Libertés et devoirs des citoyens et précisément dans ses articles :

Article 11 : « Toute personne arrêtée est informée du motif de son arrestation et de ses droits dans une langue qu’elle comprend.
Tout acte de torture, tout traitement cruel, inhumain ou dégradant est interdit,
Le pouvoir judiciaire, gardien des libertés individuelles, assure le respect de ce principe dans les conditions fixées par la loi ».

Article 15 : « Tous les citoyens Congolais sont égaux devant la loi et ont droit à la protection de l’Etat.
Nul ne peut être favorisé ou désavantagé en raison de son origine familiale ; ethnique, de sa condition sociale, de ses conventions politiques, religieuses, philosophiques ou autres ».

Il y’a deux semaines le Ministre de la Justice nous a reçu pour préciser qu’au Congo, il n’y avait pas de cas de violations des droits de l’homme, suite à cette rencontre, pour les besoins de transparence et de vérité, les organisations de la société civile Congolaise œuvrant dans le domaine de la promotion, la protection et la défense des droits de l’homme et de la démocratie ont décidé de présenter régulièrement les familles apeurées, afin de témoigner de l’exactitude des faits.
Ces organisations ont été saisies par un collectif des Parents, le 03 Mars 2017 au sujet de la Disparition inquiétante de (leurs) enfants.
Il s’agit de :
1) NIMI – NGOMA – GUEDJ : âge de 20ans
2) AKONGA – HOSNY – Normand : âge de 23ans
3) AWAMBI – ELMICH : âge de 23ans
Arrêtés Courant mois de Février 2017 et détenus dans les geôles du Poste de Police Avancé de CONTRES – RAILS de Poto – Poto 2, relevant du Commissariat de la Coupole, cette opération serait effectuée par les éléments de la Police Nationale. Le Poste de Police Avancé de Contres – Rails est dirigé par l’Adjudant - chefMANOUNOU – ROMUALD – MORGAN.
Ces enfants jusqu’à ce jour, malgré la recherche effrénée des Parents dans tous les lieux de détention appropriés et officiels,aucune trace de leur existence, présence et vie.
II. Témoignage des parents par leur représentant :
En date du 07/02/2017, quinze (15) jeunes garçons auraient été interpellés par la police et placés en garde à vue au poste de police avancé de contre-rails Poto-poto II, pour délit de droit commun, ce poste dépend du Commissariat de Police de la Coupole et placé sous le commandement de L’Adjudant-Chef MANOUNOU Romuald Morgan.
A on croire, quatre (04) des quinze (15) jeunes garçons, élargis par la police successivement en dates du 20, 22 et 24 Février 2017, huit (08) de leurs amis, avaient été retirés des geôles le20 Février 2017, aux environs de 22 heures, embarqués dans le véhicule de type BJ dudit poste de Police et conduit vers un lieu inconnu sous les ordres de l’Adjudant-chef MANOUNOU Romuald Morgan, actuellement admis au franchissement de l’Ecole Supérieure de Police.

Les recherches effectuées par les parents des huit (08) jeunes disparus, sont restées infructueuses après notre passage dans les différents Commissariats, postes de police, brigades de gendarmerie à la morgue municipale du CHU et à la maison d’arrêt Centrale de Brazzaville.

III. Arrestations – Tortures - Emprisonnements - Disparitions forcées – Décès ?
Un adage qui dit : « Ils refusent les yeux ouverts ce que d’autres acceptent les yeux fermés »
Les droits de l’Homme sont le fondement d’une société garantissant l’égalité, la liberté et la dignité de chaque être humain.
Les Organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de la promotion et la protection des droits de l’homme et de la démocratie sont très préoccupées de la situation des droits en République du Congo. Dans les postes de police et dans des prisons, dans les grandes villes comme dans les villages isolés, les tortionnaires continuent d’infliger à leurs victimes, à l’abri de tout le monde, des souffrances physiques et mentales insoutenables pour punir ou les extorquer des aveux. La torture commence depuis l’interpellation par la force publique à la détention sans que les auteurs de ces actes ne soient inquiétés. On constate qu’au Congo la présomption d’innocence n’existe plus.

Recommandations :
Les organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de la promotion, la protection et la défense des Droits de l’homme et de la démocratie au Congo demande :
A Direction Générale de la Police de :
• Mettre ses délinquants à la disposition du Parquet de Brazzaville conformément à la disposition de la législation nationale.
Au Procureur de la République de :
• Incarcérer ses délinquants à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville, en attendant leur jugement, afin qu’ils bénéficient des visites de leurs parents,
• leur donner la possibilité de prendre un conseil pour un procès équitable et transparent.
CONFERENCE PRESENTEE PAR MONSIEUR LOAMBA – MOKE, SOCIOLOGUE, Président de L’ADHUC
Fait à Brazzaville, le 25 Mars 2017
Les Organisateurs


NDLR: Commentaire de la section Forum des Droits de l'Homme du Canada membre des FUL-D
Mabiala pseudo ministre de la justice et petit juriste de la République Tyrannique d'Oyo est pris en flagrant délit de mensonge, les organisations de la société civile démontrent les cas flagrants de violations des droits de l'homme. Section du Canada