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Sassou Nguesso fait arrêter et inaugure les sessions de tortures aux citoyens. Voici les preuves apportées par le collectifs des avocats de Me Mbemba et Marcel Ntsourou.
Crée le 13/07/2013 à 02:31:40
Mis à jour le 13/07/2013 à 02:31:40

Parmi les torturés Monsieur Massamba Fortuné Derrick et Me Samba Mountou Loukossi ont été forcés de signer des procès verbaux préparés d'avance (Violations des Droits de l'Homme en Afrique et dans le monde)

Parmi les torturés Monsieur Massamba Fortuné Derrick et Me Samba Mountou Loukossi ont été forcés de signer des procès verbaux préparés d'avance

Sassou Nguesso fait arrêter et inaugure les sessions de tortures aux citoyens. Voici les preuves apportées par le collectifs des avocats de Me Jean Martin Mbemba et du Colonel Marcel Ntsourou.
Tous les moyens sont bons pour confisquer le pouvoir au Congo,

Dans le cas de l’affaire dite Jean Martin Mbemba et Marcel Ntsourou, il ya eu des perquisitions, même en dehors des heures légales, aux domiciles du Colonel Mbango, de Me Samba Mountou Loukossi, de Monsieur Souami Éric, de Monsieur Bouassi Belge notamment. Il y a un an c’était le Colonel Marcel Ntsourou qui a été victime de toutes ces perquisitions n’obéissant à aucune règle prescrite par la loi au Congo.
Me Samba Mountou Loukossi a été enlevé à son domicile à Madibou, le 31 mars 2013 par cinq personnes en civil mais lourdement armées à bord d’une Toyota BJ, transporté en sous-vêtement (caleçon), devant ses enfants, sa femme et ses voisins, avant de mettre sa maison à sac. Les agents de police ont pillé : argent, meubles, écran plasma, TV Sharp, et même les cuillères et les fourchettes ».
Les policiers voleurs sont allés au commissariat de Makélékélé n°2.
Monsieur Mouanga en service au PSP de DIATA arrache avec la dernière force son polo et le frappe avec une barre de fer. Le sang jaillissait de ses jambes et après cette torture, ils le déposent au commissariat central autour de 23 heures avec consigne stricte pas de visites.
Le 1er avril 2013 à 6 heures, les mêmes agents en civil, l’emmène au PSP de Diata. Autour de 10 heures, il est torturé à mort par le sergent Mouanga et le chauffeur de Samba Benoît, sergent chef.
Ce dernier, c’est lui qui va gravement et cruellement le torturer à l’aide d’une bougie allumée pour le pousser aux aveux.
- à 14 heures, nouvelle perquisition infructueuse, mais avec pillage de ses biens mobiliers ;
- après ce pillage, il est reconduit au CPA de Makélékélé n°2, une fois de plus, il est torturé par Mouanga et compagnie.
- vers 19 heures, il est transporté au P.S.P de Ouenzé n°1. Pas de visites. Il est resté du 1er jusqu’au 3 avril 2013. C’est autour de 9 heures qu’il est conduit au commissariat central et ensuite à la DGST ;
- il était très fatigué et le sang ne cessait de couler pendant les trois (3) jours, pas un seul traitement.
Le cas Ismaël Christian MABARY, Officier de police judiciaire, adjudant de gendarmerie a été interpellé le 18 avril 2013 à son bureau, mis à la disposition du colonel ATIPO de la D.G.S.T, avec cette circonstance que l’officier de gendarmerie, au grade de capitaine, que sa hiérarchie avait mis pour l’accompagner a été interdit d’entrer dans sa salle d’audition et a rebroussé chemin.
Il a été interrogé de 16 heures à 24 heures et la fatigue aidant il a dû signer le procès-verbal sans le relire.
Par la suite, il a été caché au commissaire de la rue Mbochis où il a séjourné pendant trois semaines et deux jours sans visites, selon les consignes données. Il a été extrait de là, le 08 mai 2013, transféré à la geôle de la DGST.
Il a été incarcéré en ce lieu pendant un mois. Il a été transféré à la maison d’arrêt le 07 juin 2013.
Il sied de signaler que certaines questions qui lui avaient été posées l’inquiétaient à savoir :
Connaissez-vous le Colonel Ntsourou ? Vous êtes de quelle tribu ? De quelle région ? Receviez-vous les visites d’un Colonel à votre domicile ? Êtes-vous le frère de l’épouse du Colonel Ntsourou ? Travaillez-vous à la maison d’arrêt ? N’ayant pas reconnu toutes ces accusations portées son égard, il (le tortionnaire) lui a reproché d’être reçu constamment par le ministre Martin Mbemba et d’être le gendarme travaillant à la maison d’arrêt, chargé de faire fuir les détenus du 04 mars 2012, en l’occurrence, le colonel Ntsourou qui, d’après la DGST, après son évasion allait organiser les choses pour faire un coup d’état.
Il a été menacé de passer 4 ans à la maison d’arrêt.
Et ne reconnaissant pas toutes ces fausses accusations, il a été menacé par le tortionnaire de subir les tortures et les actes de barbarie, comme son frère gendarme Souami, qui est désormais au sous-sol. Ici à la DGST on peut vous tuer si on le veut, il n’y a pas de justice. Ce sont là les déclarations des tortionnaires.
Éric Souami, a été arrêté en pleine nuit à 20 heures aux environs du Lycée Français Saint Exupéry, par des gens armés, à bord d’un véhicule rouge non immatriculé, conduit à la DGST, déshabillé et mis en geôle (le 06 avril 2013 était le début d’une descente aux enfers pour lui).
Il a été mis à la disposition du Colonel Atipo- une fois dans son bureau il a été l’objet des menaces, ils l’ont transporté menottes aux poignets à son domicile à Mpissa, dans le but de trouver des armes à la suite de la perquisition, de retour à la geôle, il a été extrait cette fois-ci à minuit, menottes aux points, les yeux bandés, emmené vers une direction inconnue. Hors de la ville, à juger par le temps pour y arriver, environ une heure. C’est une triste expérience vécue par Me Hervé Ambroise Malonga le 11 avril 2012 lorsqu’il a été extrait de sa cellule du Commissariat central.
Il a été également enterré dans un trou dans lequel, il a été torturé en lui posant des questions telles que citez-nous les noms des officiers supérieurs qui viennent visiter Me Jean Martin Mbemba;
Chaque jour, pendant deux semaines Eric Souami a subi, la torture, entre minuit et 5 heures . Transféré une nuit au commissariat central où il a subi des sévices insupportables. Il en porte des cicatrices.
Il a encore été torturé pendant une semaine, ceux-ci cherchant à lui faire dire ce qu’il ne savait pas.
Ses sessions de tortures ont cessé après les auditions de Massamba Derrick qui avait déclaré ne pas le connaître.
Par ailleurs, ils lui ont promis faire de lui quelqu’un s’il acceptait de sacrifier des politiciens…
Les tortures, c’étaient des menottes avec une barre de fer suspendu en l’air pendant ce temps, pleuvaient des coups de chicottes.
Pendant qu’il est tombé malade il n’a jamais bénéficié des produits pharmaceutiques comme les autres prisonniers séquestrés.
Massamba Derrick, ce dernier a été torturé à coups de barre de fer assainés aux tibias. Il a eu une cote cassée au niveau des côtes flottantes gauche de la cage thoracique . Cette pratique de torture est un travail de spécialiste, le but étant d’empêcher la personne suppliciée de se tenir debout, d’une part et le coup de crosse, qui a cassé la côte, côté gauche vise à faire remonter la douleur jusqu’au cœur, d’autre part.
Depuis des années, la DGST s’acharne contre Me Jean Martin Mbemba en fabriquant un montage d’un complot dont il serait l’auteur.
Il y a quatre ans de cela, Ndenguet, Obara et Tsiba Florent avaient débarqué de nuit, fin décembre 2008, à 20 heures, au domicile de Me Jean Martin Mbemba, après l’avoir encerclé, pour lui demander la teneur de sa conversation avec le Roi Téké, à Mbé, comme si parler avec le Roi Téké était un crime.

A partir de Massamba Derrick et vu le tracé de ses appels téléphoniques à l’endroit de Me Samba Mountou Loukossi, militant de l’U.P. que ces tortures commencent pour impliquer Me Jean Martin Mbemba, dans ce fameux complot monté de toutes pièces en an après les explosions du 4 mars 2012.

Et ces méthodes barbares et inhumaines ne datent pas d’aujourd’hui s’agissant de la DGP et de la DGST. Elles ont commencé après l’élection contestée de Sassou Nguesso en juillet 2009.

Les sessions de torture ont été accélérées pour intimider ceux qui sont hostiles à la confiscation du pouvoir par la modification de la Constitution.
Certaines personnes torturées, de guerre lasse, ont fini par accéder aux désidératas de leurs bourreaux, bien souvent en les rendant ridicules.

Un exemple : un détenu torturé à déclaré à ceux qui l’auditionnaient sur le fameux stock d’armes qui serait détenu par Me Jean Martin Mbemba à son domicile, que c’est le chauffeur Mbia Martin qui aurait conduit le véhicule ayant transporté ce stock. Dans quel véhicule ? Le torturé dit : « dans le véhicule noir de commandement » !!!

Qui peut croire qu’une voiture basse berline qui ne circule pratiquement qu’au centre-ville, peut transporter « 300 à 400 p.m.a.k. » ? Dans le commissariat du Colonel Samba Benoit, à la DGST et à la DGP, on y a cru et on a soutenu mordicus que c’est cette berline qui a servi au transport de centaines d’armes. En combien de va-et-vient ? Et d’où à où ?
Ces tortionnaires, ne se sont même pas rendu compte que le torturé se moquait d’eux, d’autant plus que Monsieur Mbia Martin n’est pas chauffeur à la garde du Président de la CNDH et il ne conduit pas le véhicule de commandement. C’est un élément de sécurité et non un chauffeur. C’est sur la base de cet affront, ce mépris pour les tortionnaires, que la DGP et « La Semaine africaine » ont fait de Mbia Martin le « gestionnaire du magasin d’armes » !- « des armes déjà saisies » selon « Le Troubadour »- Quelle mascarade !
L’Archidiocèse de Brazzaville propriétaire du journal la semaine doit prendre ses responsabilités afin de recadrer la rédaction de la semaine africaine, devenue un outil de propagande du mensonge, de la haine, de l’apologie du crime de torture et surtout de la dictature au Congo.
Comme le soutient le collectif des avocats « malgré le sang des innocents atrocement torturés par la DGP et la DGST ce dossier inexistant ne contient, ni aucun scellé, ni aucune preuve, obéissants au principe de la légalité des preuves, admis en droit ».
La preuve est faite par le collectif des avocats de ces abominables tortures, subies par Me Samba Mountou Loukossi et autres.
Le Président du Congo, qui veut modifier la Constitution n’est qu’un assassin de l’ordre et de la loi républicaine. C’est un récidiviste, en tant que Président du Conseil National de Sécurité dont dépendante la DGST et DGP, il reste le seul et unique responsable de ce grossier et dangereux montage policier, qualifié par le collectif des avocats comme gravement attentatoire.