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Jacques OKOKO fait un témoignage tardif à la Conférence Nationale Souveraine sur les responsables de la mort de Marien NGOUABI :
Ajouté le 23/03/2011


Jacques OKOKO Juge et partie de Marien Ngouabi connaissait bien le plan de l\'assassinat de Marien Ngouabi. Le 11 mars à 19 heures, Yhombi qui est informé de la conversation téléphonique de Ngouabi et de Débat, convoque d\'urgence un « conseil de famille » à son domicile. Y participent tous les grands du nord du pays en dehors des hommes des plateaux dont la position géographique prête souvent à équivoque. Ces derniers issus du royaume Téké et ayant souvent donné des indices de modération, occupent le centre du pays et ont toujours entretenus des rapports pacifique avec les « Bakongos » du Sud du pays. [6] : N\'assistent donc à la réunion que : Assemekang , Mouassiposso , Anga, Sassou Nguesso, Okoko jacques, Ibara Denis, Ebaka Jean-michel et Engobo Bonaventure …. Pas questions bien entendu d\'associer ceux qui sont très proches de Ngouabi : Issambo , Eyabo , Ongouya , Ewolo … etc, de peur qu\'il n\'y est une fuite.
Girouette de son état il change de direction et accuse le Comité Militaire du Parti d\'être responsable de la mort de Marien Ngouabi son \"parent\". Le témoignage de Jacques OKOKO est troublant. Connaissant les auteurs de l\'assassinat de Marien NGOUABI, Instructeur de l\'affaire et par la suite Commissaire de gouvernement, il n\'a pas hésité en janvier 1978 à faire éxécuter des pauvres innocents bakongos.


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